5 avril 2021

114 entreprises normandes des métiers du conseil, du numérique et des services financiers ont pu former près d’un millier de salariés en 2020, durant le chômage partiel. Le plus souvent sans reste à charge financier.

Financé et porté par l’État et par Atlas, le dispositif FNE-Formation est un moyen efficace de développer les compétences, de pérenniser les emplois, et de préparer la reprise. Un dispositif renforcé en 2021, avec de nouvelles modalités.

Bilan 2020

  • 952 salariés formés
  • 18 heures (durée moyenne des formations)
  • 114 entreprises bénéficiaires
  • 803 000 euros financés en Normandie

Comment le dispositif FNE-Formation a-t-il été utilisé ? Pour quels profils de salariés et pour quels types de formations ? Avec quels impacts pour les bénéficiaires directs et pour les entreprises ? Et avec quelles perspectives pour les prochains mois ?

Réponses concrètes avec des retours d’expérience d'entreprises, et avec les analyses de la Dreets (ex-Direccte) et d'Atlas.

Un dessinateur-projeteur travaillait sur un logiciel spécifique chez un client qui a suspendu son activité. Pour le repositionner chez un autre client, nous devions le former à un autre logiciel de dessin pour lequel il y a de la demande. Il a suivi un parcours de 70 heures financé par le FNE-Formation, ce qui nous a permis de prendre un nouveau marché. (...) L’accompagnement d’Atlas a simplifié et accéléré la mise en œuvre du dispositif, nous avons limité la casse au plan économique et pu rebondir.
Samuel le Bret, Hisa ingénierie
Samuel Le Bret, manager du site d’Évreux (15 salariés)
Hisa Ingénierie, bureau d’études (Scop) de 140 salariés, implanté à Saint-Romain de-Colbosc, Saint-Etienne-du-Rouvray et Évreux
Grâce au FNE-Formation, nous avons engagé des actions de formation en distanciel auprès de 153 salariés, d’une durée moyenne de 14 heures. De nombreux techniciens et ingénieurs sont notamment montés en compétences sur des logiciels de conception/dessin assisté par ordinateur (CAO/DAO), ce qui a permis de les repositionner chez d’autres clients, dans le but de développer et, surtout, pérenniser leurs emplois.
Lorraine Corradino, chargée de mission formation
Artelia Industrie, bureau d’études en ingénierie industrielle (750 salariés)
Les sessions ont évidemment eu lieu en distanciel pour une trentaine de nos salariés sur chaque thématique. Au début réticents à cette nouvelle modalité, les participants se sont révélés convaincus à leur retour de formation, à plus de 90 %. Cette innovation a fait accepter en interne le distanciel comme une modalité pédagogique possible et incontournable.
Mallaury Jumel, assistante RH
CNPP, entreprise spécialisée dans la prévention, la maîtrise des risques, la formation, la certification et l’édition (350 salariés)