Selon les prévisions 2026 de l'Apec, les recrutements de cadres repartiraient légèrement à la hausse après deux années de recul. Avec 119 600 recrutements attendus, les entreprises relevant du périmètre d'Atlas représenteraient à elles seules 39% des embauches de cadres en France.
Une dynamique qui confirme le poids des secteurs couverts par Atlas et souligne l'importance d'anticiper les besoins en compétences.
Une reprise progressive des recrutements
L'Apec prévoit 305 800 recrutements de cadres en 2026, soit une hausse de 4% par rapport à 2025. Après deux années de ralentissement, cette progression marque un premier signal positif, même si les niveaux record atteints en 2023 ne seraient pas encore retrouvés.
Cette reprise serait principalement portée par les secteurs à forte valeur ajoutée, notamment le numérique, l'ingénierie, le conseil et la banque-assurance, qui concentrent une grande partie des besoins en recrutement de cadres.
Atlas, premier périmètre recruteur de cadres
Les branches professionnelles accompagnées par Atlas demeurent les premières recruteuses de cadres en France. Elles représenteraient 119 600 recrutements en 2026, soit près de 4 embauches de cadres sur 10.
Ces recrutements concerneraient principalement les TPE-PME, qui totaliseraient 86 000 embauches, tandis que 33 600 recrutements seraient réalisés par les ETI et les grandes entreprises. Le dynamisme du périmètre Atlas s'observe également sur l'ensemble du territoire, avec près de 50 100 recrutements attendus hors Île-de-France.
Anticiper les compétences de demain
Dans un contexte où les métiers évoluent rapidement, les entreprises doivent continuer à attirer, recruter et développer les compétences dont elles auront besoin demain. La formation professionnelle, l'alternance et l'accompagnement des parcours constituent des leviers essentiels pour répondre aux tensions de recrutement et accompagner les transformations des métiers.
Des perspectives à confirmer
Si les indicateurs sont orientés positivement, l'Apec rappelle que ces prévisions restent dépendantes de nombreux facteurs : contexte géopolitique, évolution de la conjoncture économique, niveau d'investissement des entreprises ou encore confiance des acteurs économiques.
La reprise attendue en 2026 devra donc être confirmée au fil de l'année.